Juliane

Juliane aime dire qu’elle est «le fruit de la rencontre entre deux régions linguistiques, entre deux cultures». Ses longs cheveux bruns, son regard ténébreux, sa gestuelle et son léger accent italien, particulièrement doux à l’oreille, trahissent ses origines tessinoises. Seul son prénom rappelle ses racines romandes, le Valais et ses montagnes, terre maternelle pour laquelle elle a développé un amour inconditionnel qu’elle vit sur son «znowboard», sa passion, lorsqu’elle se rend dans sa famille.

Jamais contrainte par les frontières géographiques que représentent les Alpes, Juliane est également une grande voyageuse. Elle s’imagine même correspondante: «peut-être au Burkina Faso», où elle a passé trois mois mémorables en 2015 dans l’Association Yelemani qui promeut la souveraineté alimentaire, et qui est actuellement dirigée par Blandine Sankara, la sœur du célèbre capitaine.

Fille des fleurs, ou hippie, comme sa mère avant elle, Juliane voue un véritable culte à Janis Joplin, dont elle admire la musique, le style, mais surtout les mythiques lunettes rondes. Comme son idole, notre chère Tessino-Valaisanne possède une voix qui gagne à être entendue à la radio, son média de prédilection.

Jérémie