8 mai 2016. Ça y est, vous l’attendiez avec impatience: bienvenue sur 8mag.ch! D’accord… mais c’est quoi au juste ce «eightmag»? C’est grosso modo la curiosité d’une vingtaine de journalistes en devenir transformée en format 2.0. Ouais bon… c’est vrai qu’aujourd’hui on met tout à la sauce 2.0. Mais au fait j’oubliais presque que Bastien avait écrit un à propos qui claque, alors pour tout savoir sur nous c’est juste ici.

Désactivez AdBlock tout de suite! Il n’y a ni pub, ni abonnement premium, ni cookies volés. Nous écrivons et créons pour le « kiff ». Chaque semaine, nous partageons avec vous ce qui parsème notre vie quotidienne. Carnets de voyage, portraits, enquêtes ou reportages sont tant de façons de traduire la pluralité du monde. Le seul mot d’ordre ici, c’est la liberté totale de création. J’avoue c’est un peu perché, mais nous le pensons vraiment.

Nos premiers (excellents) articles donnent une petite idée de la diversité de ce que nous voulons proposer. En vrac: la polygamie en Zambie, les pratiques de la drague 2.0, un philosophe-écolo et le nouveau visage d’Yves Saint Laurent. Je sais que vous mourrez d’envie d’en savoir plus, mais attendez…j’ai presque terminé.

Bientôt nous vous proposerons des chroniques drôles et moins drôles, des vidéos et des podcasts. Alors, laissez-vous surprendre par nos sujets qui ont un seul objectif: vous plaire (et ouais!).

Bon, avant de vous souhaiter une agréable visite, je dois quand même faire notre pub. Le pouce bleu c’est juste , le piaf qui gazouille c’est ici et pour les fans de photos tapotez deux fois vous savez. Le petit fantôme sur fond jaune ce n’est pas pour tout de suite. Les coulisses de la vie d’étudiants c’est malheureusement pas très marketing (après si vous insistez…).

Un grand merci, au nom des formidables rédacteurs d’8mag (que vous retrouvez immortalisés devant le plus beau lac de Suisse), pour le temps que vous passerez à nos côtés.

Bayron Schwyn


P.S.: Si vous voulez participer au financement de nos apéros ou sorties, n’hésitez pas à demander mon…euh…notre IBAN.

Laisser un commentaire