« En musique comme en amour, il ne faut rien prévoir. » Telle semble être la philosophie de Loïc Epitaux-Fallot. Policier de métier, Loïc balance entre le sérieux des forces de l’ordre et la liberté totale que procure la musique. Deux passions, un équilibre.

Le lausannois de 33 ans a sorti son premier album en mars dernier. Huit titres en français pour raconter le droit à l’erreur, la passion de la musique, et surtout l’amour. Celui qui se décrit comme un « ovni sur la scène musicale lausannoise » est surtout un incurable perfectionniste. Pendant 18 mois, il auto-produit son disque dans son salon. Un travail de fourmi, qu’il n’hésite pas à reprendre plusieurs fois. Comme lorsqu’il reçoit les critiques de son ami Michel-Yves Kochmann, et qu’il décide de ré-engistrer toutes les voix et les guitares d’un morceau.

Loïc Epitaux-Fallot dans son appartement lausannois, où il a installé son studio d'enregistrement.
Loïc Epitaux-Fallot dans son appartement lausannois, où il a installé son studio d’enregistrement.

Un premier disque qui est surtout l’occasion pour lui de mettre en forme une passion, mais sans prétention: « En musique, si on commence à tirer des plans sur la comète, à se dire que tout le monde doit écouter ses chansons, ce n’est pas possible. »

L’interview complète de Loïc est à découvrir ci-dessous en podcast:

Joëlle Cachin

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